30 juillet 2009
Il y a quelques jours .... (2)
Après le précédent essai manqué en raison d'un mauvais formatage de la date système de mon métabolisme,
nous avons fait une seconde tentative.
Ce coup-ci, c'est le temps qui n'était pas de la partie.
Bien à l'abri et avec l'aide de mon tout petit APN,
j'ai quand même réussi à réaliser une cartographie de Paris "border of storm".
La grande dame de fer : La tour Eiffel
Saint Eustache qui ressort magnifiquement bien
Je venais d'en sortir mais pour le coup, ça en valait la peine
La Défense et ses grandes tours qui semblent si petites de loin
Et pour finir notre tour d'horizon, le Sacré Coeur
27 juillet 2009
Il y a quelques jours .... (1)
Il y a quelques jours, on oubliait le jour de la semaine.
On se présentait à 20h devant un centre Georges Pompidou portes closes.
C'était oublier que l'on était mardi et que le mardi, c'est le jour de repos des musées parisiens.
Sur le trajet de retour vers notre fidèle destrier, nous avons pu goûter de bien jolies glaces.
Ne me demandez pas où ça se trouve !
Je répondrai seulement : à Paris dans le quartier du Marais.
24 juillet 2009
Littérature étrangère du XXème siècle
Dans le genre littérature étrangère du XXème siècle, un livre qui se lit bien, que l'on peut résumer en quelques mots.
- Récit de vie ou récit sur l'art de bien mourir.
- La sensation du "déjà vu" qui donne lieu à de très belles digressions sur le sens de l'existence.
Le coeur de Minoru bondit soudain dans sa poitrine. Son regard glissa lentement du cou d'Otawa vers sa nuque, ses oreilles, sa bouche. C'était la première fois qu'il désirait une femme mais, naturellement, l'enfant de sept ans n'avait aucune conscience de l'instinct sexuel qui germait en lui. Elle le prit dans ses bras. C'était un geste tendre de soeur aînée, mais en sentant contre lui les rondeurs féminines sous le kimono aux motifs indigo, une gêne indicible envahit Minoru. Un terrible drame va séparer très tôt la séduisante adolescente et le petit garçon. Mais devenu un célèbre armurier, marié, père de six enfants, Minoru Eguchi n'oubliera jamais son premier amour. Au soir de sa vie, c'est vers son souvenir qu'il se tourne en même temps que vers un passé où les disparus tiennent de plus en plus de place. Naît alors en lui l'idée de faire édifier une statue de Bouddha à partir des cendres de tous les morts de son village - dont Otowa réunis en une sorte d'égalité originelle...
Extrait :
« Tu as entendu parler de la métempsycose ?
Métempsycose ?
C’est
l’abbé du temple d’Ôtakuma qui m’en a parlé, ça veut dire quand un
homme meurt, son âme, elle, ne meurt pas, elle emprunte simplement un
nouveau corps, selon certaines règles.
Ça me dit quelque chose.
Ainsi, l’âme ne meurt jamais, elle voyage seulement de corps en corps.
Je vois, fit Minoru en hochant la tête.
Si,
au moment où elle se réincarne, l’âme a encore des souvenirs de ce
qu’elle a expérimenté dans son corps précédent, ce n’est guère étonnant
que surviennent des sensations de déjà-vus.
22 juillet 2009
Journal 1902-1924 : un régal !
Parce que je ne me lasserai jamais de lire, m'identifier aux personnages, me retrouver dans certains traits de caractères, je ne me lasserai pas non plus de parler des lectures qui m'ont passionné.
La dernière date d'une dizaine de jours.
Aline R.de Lens et son Journal 1902-1924 - "L´amour, je le supplie de m´épargner"
J'ai eu peur de ne pas accrocher à la lecture d'un journal et puis j'ai ouvert un porte sur un ailleurs, sur une tranche de vie du début du siècle dernier, une vision de la femme occidentale dans une ère marquée par la
colonisation.
Si le début fait apercevoir une écriture maniérée, l'épuration de la langue s'approprie rapidement le journal ; Les mots choisis sont des mots
simples, des mots touchant à l’essentiel.
Autodidacte, Aline R.de Lens, s’initie à la peinture avant d’entrer aux Beaux-Arts. Elle en oublie les
plaisirs mondains pour se consacrer au dessin et à la peinture. Les
premières pages du journal sont pleines de spontanéités, de descriptions sur l’académie, sur
ses cours, son quotidien. Enthousiaste, elle connaît des périodes
d’exaltation, de sublimation, suivies de crises de neurasthénie et de
désespoir. Ayant réfuté l'amour pendant des années, elle le rencontrera malgré elle. Ils s’exileront en Tunisie puis au Maroc où elle écrira un récit sur la femme orientale.
Atteinte d’une grave maladie, sa santé se détériore, le journal se suspend, elle décède en 1925, à l’aube de ses quarante quatre ans.
Ce journal est un mélange de sentiments : joie
et amour profond, passion platonique, désespoir de ne pas réussir à concrétiser tout ce à quoi elle aspire.
Introspections douloureuses, les pages du journal d’Aline R.
de Lens sont émouvantes, car elles charrient les passions et désespoirs
d’une femme d’une grande humanité.
20 juillet 2009
Patchouli
Je viens de le découvrir et j'adore : Patchouli, râleuse professionnelle.
Patchouli, c'est un parfum que j'aime ... Toute seule ...
Car personne n'aime cette odeur dans mon entourage (sauf mon papa ;) ) !!
Et râleuse professionnelle, ça me ressemble tellement que je ne peux que vous conseillez d'aller visiter son blog.
Ca fait sourire, ça fait rire, ça fait du bien !
La seule différence entre elle et moi, c'est 12 ans !!!!
19 juillet 2009
Longue vie au vinaigre !
Si vous n'avez jamais entendu parler de Raffa, alors courez parcourir son site.
Et j'en profite pour vous renvoyez sur un de ses articles sur le vinaigre.
Ici, ça fait pas mal de temps qu'il a détrôné nombre de produits chimiques.
L'idéal est de le mettre dans un flacon à spray et c'est parti : sanitaire, pommeau de douche, cuisine, frigo, vitre ....
07 juillet 2009
Nature morte d'après Antoine
Dans la série "Comme Maman" avec ses tubes de peinture et ses pinceaux, Antoine a voulu faire une nature morte.
Je lui ai vaguement positionné les formes et il a fait tout le reste : J'adore.
04 juillet 2009
Un avant-goût....
Ils ont voulu faire comme maman : à l'acrylique, avec mes tubes et mes pinceaux.
Copie d'après Original non encore dévoilé à l'intéressée.
Fait par Thomas
02 juillet 2009
Siècle de la Renaissance à Florence
Après "La passion Lippi" dont j'avais déjà parlé dernièrement, j'ai continué sur ma lancée et avec Sophie chauveau, poursuivi un voyage unique dans le Siècle de la renaissance à Florence.
Elle lève le voile sur la personnalité intime, les amours et la mélancolie fascinante du plus
mystérieux des génies de l'histoire de l'art dans son livre "Le rêve Botticelli" : Sous le règne de Laurent le Magnifique (un Médicis), le plus doué
des élèves des Fra Filippo Lippi, un certain Sandro Filipelli surnommé
depuis l'enfance " boticello -le petit tonneau " va mener à son apogée
la peinture de la Renaissance : Maître d'oeuvre de la
chapelle Sixtine, créateur bouleversant d'un Printemps inouï.
En
adoration devant les visages et les corps de ses modèles mais pétrifié
par la sensualité des femmes qui l'entourent, il choisit ses amants
parmi ses pairs. Amitié et rivalité avec Léonard de Vinci reviennent fréquemment.
J'ai regretté avec "La passion Lippi" de ne pas savoir ce que devenait le fils de Filippo Lippi. J'ai aimé le retrouver avec Botticelli, étonné du lieu où il a refait surface toutefois.
Tout naturellement, j'enchainerai sur "L'obsession Vinci" puis "Léonard de Vinci" mais j'y reviendrai en temps et en heure.

















