17 octobre 2009
Chick Lit'
Un peu de Chick lit' de temps à autre ... Ca fait du bien. Ca repose les neurones. Je lui ai donc apporté une petite "valeur ajoutée" en le lisant dans sa version originale.
Remember me de Sophie Kinsella titré "Lexi smart a la mémoire qui flanche" en français.
Franchement c'est plus séduisant avec son titre en V.O. !!
12 septembre 2009
Almudena Grandes ...
J'ai du m'accrocher pendant les 400 premières pages tout de même.
Beaucoup de personnages. Une fresque grandiose de l’Espagne de 1936 à nos jours.
Résumé :Le jour de sa mort, Julio Carrión, prestigieux homme d’affaires qui a acquis son pouvoir durant la dictature de Franco, lègue une fortune considérable à ses enfants. Il leur laisse également un passé incertain, caché, chargé de culpabilité.
Le roman tourne autour Les 2 personnages principaux : son fils Álvaro et Raquel Fernandez Perea, fille et petite-fille de républicains exilés en France. Dans une quête passionnante et douloureuse, ils vont découvrir l’influence dramatique d’anciennes histoires familiales sur leurs propres vies.
10 septembre 2009
Entre 2 pavés, un marque-page

Entre 2 gros romans de 1000 et 500 pages, une petit roman d'environ 150 pages.
Une transition entre la guerre d'Espagne et les oiseaux de la Hague.
Un univers très proche de ceux que l'on rencontre avec Tim Burton.
Résumé : Edimbourg, 1874 : le jour le plus froid du monde. Lorsque Jack naît, son cœur gelé se brise immédiatement. La sage-femme le remplace par une horloge et le sauve. Depuis lors, il doit prendre soin d'en remonter chaque matin le mécanisme. Mais gare aux passions ! Le regard de braise d'une petite chanteuse andalouse va mettre le cœur de Jack à rude épreuve...
L'auteur, mais aussi compositeur et interprète, Mathias Malzieu est le chanteur survolté de l'un des bons groupes de rock français : Dionysos.
08 septembre 2009
"Les déferlantes" estivales, lu sur les bord la Grande Bleue
"Les déferlantes" de Claudie Gallay
J'ai aimé ces phrases courtes, jetées de manière assez brut.
Une atmosphère lourde et chargée que les déferlantes des tempêtes ne cessent de ramener à la surface.
Et au bout du livre, la quiétude revient.
24 juillet 2009
Littérature étrangère du XXème siècle
Dans le genre littérature étrangère du XXème siècle, un livre qui se lit bien, que l'on peut résumer en quelques mots.
- Récit de vie ou récit sur l'art de bien mourir.
- La sensation du "déjà vu" qui donne lieu à de très belles digressions sur le sens de l'existence.
Le coeur de Minoru bondit soudain dans sa poitrine. Son regard glissa lentement du cou d'Otawa vers sa nuque, ses oreilles, sa bouche. C'était la première fois qu'il désirait une femme mais, naturellement, l'enfant de sept ans n'avait aucune conscience de l'instinct sexuel qui germait en lui. Elle le prit dans ses bras. C'était un geste tendre de soeur aînée, mais en sentant contre lui les rondeurs féminines sous le kimono aux motifs indigo, une gêne indicible envahit Minoru. Un terrible drame va séparer très tôt la séduisante adolescente et le petit garçon. Mais devenu un célèbre armurier, marié, père de six enfants, Minoru Eguchi n'oubliera jamais son premier amour. Au soir de sa vie, c'est vers son souvenir qu'il se tourne en même temps que vers un passé où les disparus tiennent de plus en plus de place. Naît alors en lui l'idée de faire édifier une statue de Bouddha à partir des cendres de tous les morts de son village - dont Otowa réunis en une sorte d'égalité originelle...
Extrait :
« Tu as entendu parler de la métempsycose ?
Métempsycose ?
C’est
l’abbé du temple d’Ôtakuma qui m’en a parlé, ça veut dire quand un
homme meurt, son âme, elle, ne meurt pas, elle emprunte simplement un
nouveau corps, selon certaines règles.
Ça me dit quelque chose.
Ainsi, l’âme ne meurt jamais, elle voyage seulement de corps en corps.
Je vois, fit Minoru en hochant la tête.
Si,
au moment où elle se réincarne, l’âme a encore des souvenirs de ce
qu’elle a expérimenté dans son corps précédent, ce n’est guère étonnant
que surviennent des sensations de déjà-vus.
22 juillet 2009
Journal 1902-1924 : un régal !
Parce que je ne me lasserai jamais de lire, m'identifier aux personnages, me retrouver dans certains traits de caractères, je ne me lasserai pas non plus de parler des lectures qui m'ont passionné.
La dernière date d'une dizaine de jours.
Aline R.de Lens et son Journal 1902-1924 - "L´amour, je le supplie de m´épargner"
J'ai eu peur de ne pas accrocher à la lecture d'un journal et puis j'ai ouvert un porte sur un ailleurs, sur une tranche de vie du début du siècle dernier, une vision de la femme occidentale dans une ère marquée par la
colonisation.
Si le début fait apercevoir une écriture maniérée, l'épuration de la langue s'approprie rapidement le journal ; Les mots choisis sont des mots
simples, des mots touchant à l’essentiel.
Autodidacte, Aline R.de Lens, s’initie à la peinture avant d’entrer aux Beaux-Arts. Elle en oublie les
plaisirs mondains pour se consacrer au dessin et à la peinture. Les
premières pages du journal sont pleines de spontanéités, de descriptions sur l’académie, sur
ses cours, son quotidien. Enthousiaste, elle connaît des périodes
d’exaltation, de sublimation, suivies de crises de neurasthénie et de
désespoir. Ayant réfuté l'amour pendant des années, elle le rencontrera malgré elle. Ils s’exileront en Tunisie puis au Maroc où elle écrira un récit sur la femme orientale.
Atteinte d’une grave maladie, sa santé se détériore, le journal se suspend, elle décède en 1925, à l’aube de ses quarante quatre ans.
Ce journal est un mélange de sentiments : joie
et amour profond, passion platonique, désespoir de ne pas réussir à concrétiser tout ce à quoi elle aspire.
Introspections douloureuses, les pages du journal d’Aline R.
de Lens sont émouvantes, car elles charrient les passions et désespoirs
d’une femme d’une grande humanité.
02 juillet 2009
Siècle de la Renaissance à Florence
Après "La passion Lippi" dont j'avais déjà parlé dernièrement, j'ai continué sur ma lancée et avec Sophie chauveau, poursuivi un voyage unique dans le Siècle de la renaissance à Florence.
Elle lève le voile sur la personnalité intime, les amours et la mélancolie fascinante du plus
mystérieux des génies de l'histoire de l'art dans son livre "Le rêve Botticelli" : Sous le règne de Laurent le Magnifique (un Médicis), le plus doué
des élèves des Fra Filippo Lippi, un certain Sandro Filipelli surnommé
depuis l'enfance " boticello -le petit tonneau " va mener à son apogée
la peinture de la Renaissance : Maître d'oeuvre de la
chapelle Sixtine, créateur bouleversant d'un Printemps inouï.
En
adoration devant les visages et les corps de ses modèles mais pétrifié
par la sensualité des femmes qui l'entourent, il choisit ses amants
parmi ses pairs. Amitié et rivalité avec Léonard de Vinci reviennent fréquemment.
J'ai regretté avec "La passion Lippi" de ne pas savoir ce que devenait le fils de Filippo Lippi. J'ai aimé le retrouver avec Botticelli, étonné du lieu où il a refait surface toutefois.
Tout naturellement, j'enchainerai sur "L'obsession Vinci" puis "Léonard de Vinci" mais j'y reviendrai en temps et en heure.
30 juin 2009
De quoi tenir une partie des vacances !
Roman historique de 1050 pages sur le XIIième
siècle en Angleterre qui fait découvrir l'univers des grands seigneurs, des serfs, des moines,
de l'Église toute puissante.
La vie quotidienne dans un village de l'Angleterre provinciale au Moyen-Âge y est plus que largement dépeinte.
J'ai aimé parcourir les chantiers des cathédrales, suivre les guerres de succession au trône.
C'est une grande fresque historique tournant autour de la construction des cathédrales.
J'ai espéré pendant quelques chapitres que le côté manichéen de l'histoire se dissiperait mais les gentils restent gentils et les méchants méchants !
A lire !
28 mai 2009
Magnifique Renaissance Italienne
Résumé du livre
Florence 1414. Un enfant hirsute, aux pieds couverts de corne,
griffonne furieusement une fresque remarquable à même le sol d'une ruelle des bas-fonds de la ville.
Miraculeusement repéré par Cosme de Médicis et placé au couvent des carmes, il va faire souffler un vent de passion sur la peinture de la Renaissance.
Moine et libertin, artiste intransigeant et manipulateur sans scrupules, futur maître de Botticelli, ses sublimes madones bouleversent son époque. Elles lui sont pourtant très intimement inspirées par les filles des maisons de plaisir de Florence qui en ont fait leur petit prince caché.
Bravant tous les interdits et jusqu'à l'autorité suprême du Pape, il commet par amour l'ultime provocation. Le scandale le pousse à l'exil et le renvoie au secret sanglant enfoui au coeur de son enfance. Peintre voyou, ange ivre, fra Filippo Lippi invente un rapport nouveau entre l'art et le monde de l'argent et, le premier, fait passer les peintres du statut d'artisans estimés à celui d'artistes reconnus.
J'ai adoré : on y rencontre Masaccio, Botticelli élève de Lippi, Guido di pietro maître de Lippi qui devient une fois l'apprentissage de Lippi terminé Fra Angelico très connu et reconnu pour ses anges (d'où son nom), et le fils de Filippo Lippi, Filippino Lippi.
On vit la renaissance à l'italienne au travers de la famille Médicis :
Cosme de Médicis précurseur du mécénat Médicis
Pierre 1er, fils de Cosme, plus connu sous le nom de Pierre le Goutteux
Laurent le magnifique, fils de Pierre, petit-fils de Cosme.
Enfants et Petit-enfants poursuivront ce mécénat. Leurs vies coïncident avec la première renaissance des Arts. Ils disparaissent à l’apogée de la puissance florentine.
A lire absolument, si on aime l'Italie, la Renaissance, Florence ...
Actualité : ne pas rater l'expo "la Renaissance à Prato Filippo et Filippino Lippi" au musée du Luxembourg jusqu'au 2 août 2009.
06 mai 2009
Il faut un après
Après le premier de la série, je ne pouvais pas m'arrêter comme ça.
Il y a donc eu une suite .
et tout ceux qui l'ont lu, diront qu'on ne peux pas s'arrêter au second.
J'ai ainsi enchainé sur le dernier tome.
Et après ...
L'après fut difficile à contenter. Mais je pense avoir réussi à retrouver des livres qui m'intéressent.
Rien de comparable avec les précédents. Mais très bon thriller !


















